Cet après-shampoing alors... qu'en dire ?

Ce que nous promet le flacon :

"L'arbre d'Andiroba est utilisé de diverses manières par les habitants de la Forêt Tropicale brésilienne. L'huile dorée que l'on extrait de ses graines est utilisée pour le soin de la peau. Enrichi à partir de cette huile très précieuse, cet après-shamoing démêle les cheveux en douceur. Ils sont souples et soyeux." 

Ce que j'en pense : 

Ça tiendrait presque en 1 mot : beurk !

L'odeur est douce, agréable, c'est vrai.

Mais la consistance, une fois dans les cheveux : beurk ! C'est gluant, visqueux... "You rrrrrince, you rrrrrince, you rrrrrince"... you gaspille toute l'eau de la mer tellement "you rince"... et c'est tjs aussi dégueu...

Entre temps, tu as perdu la moitié de tes cheveux au fond de la baignoire, parce qu'il démêle par le vide en fait : il ne défait pas les noeuds, noooon ! Il prend le problème à la source en fait : il t'enlève les cheveux !

Après ça, le démêlage : easy ! Le peigne glisse dans ta crinière déjà bien desépaissie, finissant de t'enlever les quelques cheveux qui étaient emmêlés, mais tu ne sens rien, c'est vrai.

Encore une fois, le greenwashing a frappé : les couleurs, le nom... tout donne une bonne image de "naturel"... Et pourtant... Si on regarde du côté de sa compo, on trouve certes de la glycérine, du beurre de cacao, de la vitamine E... mais :

AQUA/WATER, GLYCERIN, STEARYL ALCOHOL, CETRIMONIUM CHLORIDE, CARAPA GUAIANENSIS SEED OIL, CETYL ALCOHOL, THEOBROMA CACAO SEED BUTTER/THEOBROMA CACAO (COCOA) SEED BUTTER, BEHENTRIMONIUM CHLORIDE, PARFUM/FRAGRANCE, HYDROXYETHYLCELLULOSE, ISOPROPYL PALMITATE, SORBITOL, DICAPRYLYL CARBONATE, DICAPRYLYL ETHER, LAURYL ALCOHOL, POLYGLYCERYL-3 CAPRYLATE, ISOPROPYL ALCOHOL, DISODIUM EDTA, SODIUM ACETATE, CITRIC ACID, MYRISTYL ALCOHOL, TRIETHANOLAMINE, CELLULOSE, CI 19140/YELLOW 5,  TOCOPHEROL, CI 15510/ORANGE 4, CI 14700/RED 4, SODIUM CHLORIDE, CI 42090/BLUE 1, SODIUM SULFATE, BUTYLPHENYL METHYLPROPIONAL, COUMARIN, EUGENOL, HEXYL CINNAMAL, LIMONENE.

De l'alcool, des sels d'aluminium, des quat (tu m'étonnes qu'il démêle !), de l'huile de palme, des perturbateurs endocriniens ("butylphenyl methylproponial")... on s'en passerait, non ?